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Mal de dos, comment l'éviter, le traiter... (7)
Les traitements allopathiques

Hormis la recommandation du repos, la préconisation de quelques conseils de posture, la pratique au décours de la crise d'un exercice physique régulier (marche ou natation quatre fois par semaine) et le recours à la kinésithérapie, les traitements en médecine allopathique reposent essentiellement sur la prescription de certaines classes de médicaments dont, malheureusement, la seule finalité est de soulager, mais non de guérir, ce dont ils sont totalement incapables: ils sont un aveu implicite du désarroi du corps médical face à ce genre de pathologies.

Plus grave encore, ces produits exposent à des effets indésirables dont certains sévères et cela d'autant plus s'ils sont pris au long cours et/ou en surdose lors d'épisodes particulièrement douloureux. Un risque dont la fréquence ne cesse d'augmenter depuis que la plupart d'entre eux sont maintenant en vente libre.

Pis-aller sur ordonnance

Les antalgiques vrais regroupent le paracétamol (acétaminophène aux USA), la floctafénine (Idarac), la codéine, l'Oxycontin, Oxynorm) et le Tramadol. Le 1er de ces produits est souvent associé au 3ème ou au 4ème dans une même spécialité pharmaceutique.

L'abus de paracétamol est aujourd'hui la 1ère cause en France d'insuffisance hépatique terminale et de greffe de foie!

L'oxycodone est classée parmi les stupéfiants, aussi sa prescription est-elle limitée à 28 jours. Malgré cette précaution, une personne fragile, notamment si elle a déjà fait des expériences avec des drogues illicites, risque être tentée de chercher le sentiment de détente et d'euphorie que produit cette substance en prenant de la codéine, quitte à dépasser la posologie habituellement recommandée.

Quand au tramadol, en plus d'être fortement déconseillé en cas de pathologie sévère, il expose à une pharmacodépendance dès qu'il est utilisé de façon quelque peu prolongée!

Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), c'est-à-dire sans corticoïdes, recouvrent un grand nombre de molécules dont l'aspirine et l'ibuprofène, abusivement classées dans les antalgiques et commercialisés sous une infinie variété d''appellations commerciales. Y participent également l'acéclofénac (Cartrex), l'acide tiaprofénique (Flanid), l'alminoprofène (Minalfène), le célécoxib (celebrex), le diclofénac (Flector, Voltarène), l'étodalac (Lodine), l'étoricoxib (Arcoxia), le flurbiprofène (Antadys, Cebutid), l'indométacine (Chrono-Indocid), le kétoprofène (Kétum, Profénid), le méloxicam (Mobic), le morniflumate (Nifluril), la nabumétone (Nabucox), le naproxène (Antalnox, Apranax, Naprosyne), le piroxicam (Cycladol, Feldène), le sulindac (Arthrocine) et le ténixicam (Tilcotil).

À suivre...

Mal de dos, comment l'éviter, le traiter... (7)
Tag(s) : #dossier mal de dos
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