Notre organisme est incapable de la fabriquer.
En effet, contrairement aux autres êtres vivants, l’homme, le cochon d’Inde, la chauve-souris frugivore, le singe, quelques poissons et de nombreux insectes ont perdu le pouvoir de synthétiser l’acide ascorbique (Vit. C).
Par exemple, lorsque le cochon d’Inde est soumis à une alimentation carencée en vitamine C, il devient diabétique en un mois…
Chaque jour, nous risquons la panne de vitamine C
La pollution de notre environnement nous conduit à respirer et à ingérer quotidiennement des substances toxiques. Le stress de la vie moderne, grand consommateur de vitamine C est quasiment permanent. De ce fait, notre besoin vital en vitamine C est en constante augmentation alors que la teneur en vitamine C de notre alimentation est en constante diminution.
Le mode d’approvisionnement de notre alimentation quotidienne (culture intensive, agrochimie, cueillette trop précoce, stockage en entrepôts réfrigérés et à atmosphère modifiée avec en prime l’irradiation des produits conservés, maturation des fruits en mûrisserie par chauffage au gaz), est directement responsable de carences graves en vitamine C et de subcarences trop souvent méconnues dont le dépistage n’est pratiquement jamais fait.
Ces carences sont rarement prises en compte. La vitamine C doit être consommée quotidiennement, plusieurs fois par jour, au même titre que les autres aliments présents sur notre table, car notre organisme ne le stocke pas.
Elle est aussi essentielle à la vie que l’air que nous respirons et que l’eau que nous buvons.
Les Vitamines et les oligo-éléments sont des micronutriments. Ce ne sont pas des matériaux de construction de nos tissus mais des catalyseurs permettant la transformation des aliments en divers éléments constitutifs de nos cellules.
A suivre.