Overblog Tous les blogs Top blogs Sport Tous les blogs Sport
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

La vitamine C (suite)

Un catalyseur de nombreux métabolismes vitaux

- la teneur en vitamine C est variable dans les différents organes de notre corps, par exemple la rétine qui tapisse notre fond d’œil en contient 25 fois plus que notre sang

- l’absorption de doses importantes de vitamine C permet à notre métabolisme de faire face à d’imprévisibles augmentations de nos besoins et reconstitue le stock hépatique

- l’absorption de doses importantes de vitamine C est une excellente prévention du cancer urinaire et digestif (présence de l’acide ascorbique non modifié dans ces deux milieux)

- la vitamine C, non utilisée par notre organisme, est rejetée dans les urines et dans les matières fécales, moins de 24 heures après son absorption. Elle ne se stocke pas dans notre corps, notre organisme ne court aucun risque de surdosage

- les fumeurs, les cancéreux et les schizophrènes n’en rejettent pratiquement pas dans les urines quelle que soit la quantité qui leur est fournie, tant leur état de carence est important.

Notre organisme est incapable de la fabriquer.

En effet, contrairement aux autres êtres vivants, l’homme, le cochon d’Inde, la chauve-souris frugivore, le singe, quelques poissons et de nombreux insectes ont perdu le pouvoir de synthétiser l’acide ascorbique (Vit. C).

Par exemple, lorsque le cochon d’Inde est soumis à une alimentation carencée en vitamine C, il devient diabétique en un mois…

Chaque jour, nous risquons la panne de vitamine C

La pollution de notre environnement nous conduit à respirer et à ingérer quotidiennement des substances toxiques. Le stress de la vie moderne, grand consommateur de vitamine C est quasiment permanent. De ce fait, notre besoin vital en vitamine C est en constante augmentation alors que la teneur en vitamine C de notre alimentation est en constante diminution.

Le mode d’approvisionnement de notre alimentation quotidienne (culture intensive, agrochimie, cueillette trop précoce, stockage en entrepôts réfrigérés et à atmosphère modifiée avec en prime l’irradiation des produits conservés, maturation des fruits en mûrisserie par chauffage au gaz), est directement responsable de carences graves en vitamine C et de subcarences trop souvent méconnues dont le dépistage n’est pratiquement jamais fait. Ces carences sont rarement prises en compte.

Tag(s) : #Dossier vitamine C
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :