En arrière de la côte proprement dite, le long du littoral, le sol formé de limon et enrichi de sédiments marins a fait la prospérité des maraîchers de la « ceinture dorée » qui alimentaient en primeurs (artichauts, choux-fleurs, pommes de terre, oignons) toute la région, les « halles de Paris » et même les côtes anglaises. Aujourd’hui la concurrence européenne exige une production intensive de légumes très variés.
La vie des cultivateurs est devenue très mouvementée.
L’Argoat (le bois), souvent opposé à l’Armor (la mer), offre des paysages très différents ; collines, bocages, vallées profondes, rivières attirant les pêcheurs ou se frayant un passage entre les rochers d’un chaos qu’elles ont façonné.
L’activité y est essentiellement agricole : l’élevage et les cultures annexes occupent le bocage. Avec ses manoirs, châteaux, églises, chapelles et chemins creux, l’Argoat est le pays mystérieux de contes et légendes où « l’Ankou » joue souvent le premier rôle.
Ainsi, le GR 34 et ses variantes permettent de découvrir une « terre de contraste », riche d’un patrimoine naturel, architectural, linguistique et culturel.
