
Actuellement, le traitement officiel de la maladie de Lyme se fonde pour l'essentiel sur les recommandations 2014 de l'ILADS. Tout d'abord, après chaque temps passé dans la nature, inspecter l'ensemble de la surface cutanée, notamment derrière les genoux, la région sexuelle, les aisselles, les conduits auditifs, derrière les oreilles et le cuir chevelu.

Il faut procéder à son extraction immédiate, car, si elle est infectée, plus de temps elle reste accrochée, plus le risque de transmission est élevé. Avant toute application de produit antiseptique, saisir le parasite à l'aide d'un tire-tique, tourner le crochet sur lui-même: les pointes qui hérissent le rostre de l'animal suivent alors l'axe de rotation, l'extraction est facilitée et le risque de résidus est considérablement réduit.
Si la tique n'est pas encore gorgée de sang, si la peau ne présente pas de rougeur localisée et si la température corporelle reste normale, il est d'usage de ne pas traiter, sauf si la personne mordue est une femme enceinte, un jeune enfant ou un sujet immunodéprimé. Étant bien entendu que l'apparition de signes cutanés dans la région de la morsure et/ou de signes généraux (fièvre, fatigue, douleur ou n'importe quel symptôme bizarre) au cours des semaines et des mois suivants doit conduire à consulter rapidement.

- Remarques
- - L'efficacité du mois de traitement antibiotique régulièrement préconisé n'a pas encore été démontrée chez l'être humain. Pire, quand ce traitement est appliqué en laboratoire à des cultures cellulaires, il est incapable d'éradiquer la bactérie.
- - lorsque la maladie en est arrivée au stade de la chronicité, le traitement antibiotique doit être poursuivi jusqu'à ce que le patient soit libéré de la totalité de ses symptômes. Malgré cela, une rechute est toujours possible, obligeant la reprise de l'antibiothérapie.
- - À ce jour, il n'y a pas d'examen permettant de certifier que la borréliose a bien été éradiquée.
- À suivre...