La tentation fatale : aller voir un médecin
Que fera le médecin ?
Il se contentera de vous prescrire une pilule « magique » de confort nommée antidépresseur, qui n’est en fait qu’une camisole chimique pour étouffer dans l’œuf la révolte de votre sagesse intérieure, vous scotchant définitivement dans les rangs des vaincus.
J’en ai vu tellement tomber dans cette facilité menant à la déchéance et au désastre !!! Je m’explique :
Savez-vous que si étant plein de joie de vivre, vous essayez par curiosité de prendre un antidépresseur, au bout d’une semaine vous pouvez avoir des envies de suicide ? On croit rêver ! Et non ! Nous avons été plusieurs, dont des médecins à l’essayer.
Ces drogues instillent d’abord une peur irraisonnée de tout, de sortir dans la rue, de conduire une voiture, etc., et surtout…..d’arrêter le traitement ! Et avec le fil du temps, l’idée de la mort devient de plus en plus pesante, obsédante. Certains passent à l’acte, d’autres non ; ceux là peuvent finir dans des établissements psychiatriques.
Je conseille un ouvrage remarquable de Philippe Labro, ancien directeur de Radio Luxembourg qui raconte sa descente aux enfers et comment il a pu s’en sortir ; le titreTomber sept fois, se relever huit (proverbe chinois) Ed. Folio
Face à un lobby d'exploitation de drogues légales
Entre 1980 et 2001, la vente d’antidépresseurs a été multipliée par plus de 7. Mais en 2007 les données montrèrent un ralentissement de la progression de ce marché. Alors un plan de redressement a été lancé par une campagne massive sur la dépression par lequel les lobbies pharmaceutiques et psychiatriques devaient faire remonter la consommation de ce qui est leur gagne-pain.
À savoir que les ressources de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS), dont les études ont toujours occulté les dangers décriés par les experts du monde entier, proviennent pour 83% de l’industrie pharmaceutique et seulement 6,4% de l’État.
Or, les antidépresseurs ont été dûment diagnostiqués comme étant la cause de nombreux suicides en France et dans le monde entier. Les dernières études ont montré que tous les tueurs en série de ces dernières années, étaient sous suivi psychiatrique et consommaient les antidépresseurs prescrits par leurs psychiatres. Ils n’étaient pas des tueurs en série avant leur traitement.
Y a t-il des aides non chimiques ?
Aucun remède ne peut résoudre une situation psychologique bancale.
Par contre, il est possible de donner à ceux qui sont en mal de vivre le punch leur permettant d’oser les décisions nécessaires pour les sortir de l’ornière.
En voici une petite liste non exhaustive, au choix :
- Sérum anti-colibacillaire 30 CH, remède de dépannage peu connu et pourtant très efficace en urgence homéopathique.
- Phosphoric acid 30 CH, spécial dépression des jeunes par épuisement nerveux.
- Millepertuis sous forme de Jarcin 300 (produit allemand), qui a en outre fait l’objet d’attaques en règle, car il venait menacer le marché du Déroxat, du Zoloft de l’Effexor, du Prozac, etc.
- Tourmaline lithique 8 DH.
- Griffonia au 5 HTP.
- Ficus Carica (bourgeons 1 DH)
- Ferrum (dépression des anémiques).
- Plumbum (dépression par vieillissement prématuré).
- Stanum (dépression des rigides).
La vie n’est faite que de risques, c’est ce qui la rend attrayante voire passionnante.
Optez pour les solutions 1 ou 2, celle des gagnants, mais jamais la 3 celle des perdants.
Un article de Michel Dogna (Heilpratktiker de l'universté de Saarbrück et naturopathe). Newsletter N°13.