Gemmothérapie et phytembryothérapie: Quelle différence?
Cela fait des décennies que les scientifiques s’intéressent aux vertus curatives de ces végétaux en devenir.
Mais quelle différence avec la gemmothérapie, discipline de la phytothérapie qui s’intéresse également aux tissus embryonnaires des végétaux ?
C’est le mode de fabrication et les effets sur le mental qui n’avaient jamais été recherchés auparavant.
Deux avancées majeures distinguent, selon Franck Ledoux, la phytembryothérapie de la gemmothérapie, discipline proche, axée elle aussi sur les tissus embryonnaires végétaux.
La première, c’est le recadrage de chaque végétal par rapport à l’évolution de la création, à savoir son apparition sur notre planète.
Quel est l’intérêt de classifier ainsi l’apparition des arbres sur terre ? Eh bien, il se trouve que dès que l’arbre est apparu, il a été contraint de s’adapter à son milieu !
Schématiquement, on retrouve une similitude avec l’évolution de l’embryon humain durant la grossesse : plus la grossesse évolue, plus l’embryon se spécifie.
Il en est de même au fil de l’évolution des arbres durant les différents millénaires : plus les arbres se spécifient, plus leurs effets sont affinés et agissent en profondeur.
La deuxième avancée, pour Franck Ledoux, c’est l’effet thérapeutique des bourgeons sur le mental, à l’instar des huiles essentielles et des fleurs de Bach.
La préparation spécifique de ces bourgeons permet un travail holistique car toutes les substances de la plante sont préservées : Franck Ledoux en en a tiré la quintessence, et son érudition a permis d’approcher l’effet sur les pensées, pas seulement sur l’action physique.
Sa vision se situe au niveau énergétique, selon le principe que toute vie est traversée par l’énergie : il n’y a pas de frontière entre le cerveau et le corps.
Un dossier de Nathalie Giraud, extrait de la revue Plantes et Bien-être d'octobre 2015