Une vibration
Il est possible de comparer l'énergie à l'air que nous respirons: on ne la voit pas, on ne la sent pas, mais elle est présente partout dans le monde et nous l'utilisons à chaque instant de notre vie. Car sans cette énergie, nous mourrions immédiatement.
Dans l'univers, il est possible de discerner d'une part l'information qui sert de programme et qui donne l'orientation de l'énergie vers la matière et la vie. D'autre part, la matière qui représente le physique, le concret et la réalisation. Elle a besoin de l'énergie pour son entretien et son fonctionnement. Enfin, l'énergie qui permet le mouvement. Elle transporte l'information qui lui donne ses caractéristiques. C'est aussi le constituant de la matière, dont elle est l'autre aspect.
Nous retrouvons ces trois aspects chez l'être humain sous des appellations différentes. Ce sont le psychisme, le corps (physique) et l'énergie (avec les corps énergétiques). L'homme est ainsi l'hologramme de l'univers...
La médecine actuelle...
... a également démontré que l'être humain utilisait des courants électriques pour son fonctionnement: l'influx nerveux et la contraction musculaire en sont deux exemples. Ce sont ces courants qui sont enregistrés sur les électrocardiogrammes, les électroencéphalogrammes, les électromyogrammes...
Mais aussi chaque cellule du corps possède une double polarité (charge électrique): positive à l'extérieur et négative à l'intérieur créant ainsi une différence de potentiel (de 100 millivolts en moyenne) au niveau de la membrane cellulaire. Celle-ci est produite par une différence de concentration ionique (sodium et potassium surtout) des milieux intra et extracellulaires.
L'ingénieur russe Georges Lakhovsky a également établi en 1925 que les cellules vivantes étaient des circuits oscillants capables d'émettre et de capter des informations comme le font les appareils radio.
Ce phénomène serait réalisé par l'ADN qui entrerait en résonnance avec les ondes électromagnétiques de l'environnement.
En liaison permanente
La cellule est donc en liaison permanente avec le monde qui nous entoure, au sens large.
Elle capte les informations qui lui sont envoyées comme c'est le cas de celle portée par un remède homéopathique. La cellule va ensuite utiliser cette information si elle la juge utile... ce qui rejoint aussi les travaux sur la mémoire de l'eau du professeur Jacques Benveniste.
Lakhovsky explique également qu'une cellule ou un organe malades n'émettent plus sur les mêmes fréquences que lorsqu'ils étaient en bonne santé.
Nous pouvons déjà entrevoir là une action du traitement énergétique qui va réharmoniser la cellule (ou l'organe) en la reconnectant avec les énergies cosmiques et telluriques qui la nourrissent habituellement.
À suivre...