Régler son horloge biologique
Soyons clairs!
Les louables velléités d’économie qui ont engendré la mise en place des changements d’heure dès 1976 en France, conséquence du premier choc pétrolier (1973), sont décevantes.
Seulement 44 kilotonnes d’émissions de CO2 évitées, soit 0,5 % de la consommation annuelle ! Certains estiment même que le seul usage de lampes basse tension serait bien plus efficace.
En outre, des polémiques ont surgi, diverses études ayant montré qu’enfants, personnes âgées et malades subiraient des troubles du sommeil, d’attention et de digestion notamment.
Six saisons ayurvédiques
Loin des polémiques alarmistes, nous pouvons tirer deux conclusions.
D’abord, que rien de vraiment dramatique ne peut découler du seul changement d’heure.
Ensuite, méfiez-vous de l’arbre qui cache la forêt ! Car si des troubles persistent au-delà d’une semaine, c’est que vos équilibres sont à revoir et à corriger sur le fond.
Ces polémiques ont au moins le mérite de nous rappeler que nous sommes bien plus que de la chair, du sang et des organes.
Tout est en interaction et la biologie moléculaire n’explique pas tout.
Nous sommes aussi chargés d’ondes électromagnétiques et nous vibrons avec les éléments : l’air, le feu, l’eau, la terre.
En médecine ayurvédique, les changements de saison sont ainsi pris très au sérieux, au point que des traitements concernent spécifiquement six saisons et deux intersaisons, en plus des quatre que l’Occident connaît.
À suivre...