Dépendance : les plantes qui ouvrent les portes de la prison
Comment traiter les dépendances ?
Dans le cas de certaines toxicomanies, une prise en charge psychologique, des cures de désintoxication ou des programmes de substitution peuvent être mis en place sous contrôle médical.
Il faut tout de même savoir que le risque de rechute est important et plusieurs épisodes de soins sont souvent nécessaires pour mettre fin à une dépendance.
Des solutions de médecine naturelle peuvent également beaucoup aider : phytothérapie, aromathérapie, relaxation, hypnose…
En phytothérapie
Les plantes agissant sur le système nerveux, c’est-à-dire calmantes, apaisantes et rééquilibrantes, permettent ainsi d’atténuer la compulsion et sont utiles dans toutes les addictions.
- Les plantes régulatrices du système nerveux, comme l’angélique (racine), la mélisse (plante), l’aubépine (sommités fleuries), ou la valériane (racine).
- Les plantes dites adaptogènes (permettent l’adaptation de l’organisme face au stress) et favorisant la désaccoutumance au tabac et à l’alcool : la rhodiola, le kudzu ou arrow-roat (racines), l’avoine (plante).
- Les plantes de drainage général : l’ortie, la bardane (racine), le pissenlit (plante et racine).
- Les plantes drainantes du poumon : le plantain (plante), le marrube (plante), l’eucalyptus (feuilles), ou le thym.
- Enfin, il existe des plantes traditionnellement connues pour écoeurer du gout de l’alcool : le gingembre en décoction, l’absinthe et le thym en infusion.
À suivre...