C'est avec regret et presque une larme à l'œil que nous laissons Mohamed notre guide et Basso notre muletier après ces quatre jours passés ensemble.
Mais l'aventure continue.
Toujours d'aussi beaux paysages sur la route que nous empruntons pour rejoindre Erfoud. Nous pénétrons dans la région du Tafilalet à la frontière algérienne.
Le désert et sa palmeraie nous accueille pour une nuit déjà saharienne.
Nous faisons connaissance de Salem patron de l'auberge et de Barak, nôtre chamelier. Barak, diminutif de Moubarak, qui signifie: béni, chanceux.
Départ matinal car il fait très chaud dans le désert, 50°C, ce qui nous oblige à de longues poses à l'ombre.
Je n'aurais jamais autant lu et Myriam et Jean-Claude autant roupillé.
Barak connait les points d'ombre comme sa poche. Nous passons la première pose à l'ombre d'un énorme tamaris.
Première nuit chez les nomades sous tente berbère. Ils vivent de rien et pourtant eux aussi nous reçoivent avec générosité.
En haut, la porte du désert.