A l’heure actuelle
Le Trégor-Goëlo continue à vivre au rythme des marées : les ostréiculteurs du pays de Paimpol s’activent pour élever les mollusques. Du côté de Porz-Even ou de Port-Lazo, ils pratiquent la vente au détail et proposent parfois la dégustation à l’amateur de passage.
A Longuivy-de-la-Mer, port toujours actif, la pêche aux homards et aux langoustes perdurent comme en témoignent les viviers, visibles depuis le sentier côtier.
Plus à l’est, le Portrieux, port de Saint-Quay, possède une criée où les navires de pêche côtière ou hauturière débarquent, chaque jour, leurs poissons, leurs coquillages et leurs crustacés. C’est le premier port national pour la coquille Saint-Jacques. La pêche de ce bivalve est rigoureusement réglementée (deux fois 45 minutes par semaine pendant l’hiver), ce qui assure sa pérennité car elle se reproduit en été. Exigez la mention « pecten maximus » non de la vraie coquille Saint-Jacques.
Le rythme des marées commande aussi l’activité de nombreux pêcheurs à pied du Trégor-Goëlo qui, munis de griffe, de crochet ou d’épuisette, fouillent l’estran des côtes où le marnage est particulièrement important. Ils recueillent coques, palourdes, crevettes ou crabes.
En revanche, les marées n’ont plus d’importance pour le plaisancier ou le pêcheur dont le bateau est amarré au port en eau profonde de Portrieux, devenu Port d’Armor, accessible à toute heure chaque jour de l’année.
La plaisance s’est développée en Trégor-Goëlo, où les ports tels Binic, Paimpol, Lézardrieux, Tréguier, Perros-Guirrec sont nombreux.
Saint-Quay au prix d’énormes travaux est le seul à s’enorgueillir d’un accès possible 24h/24.

