Nous disions en ouverture que la peau révélait au monde extérieur l’état de l’intérieur du fait d’être, en tant qu’organe, intimement liée et partie intégrante du métabolisme.
Chaque maladie de peau témoigne de cette intime relation organique, métabolique, mais aussi psychique. Pour argumenter ce point, voici quelques exemples où il est à présent admis que :
- Les mycoses sont souvent liées à l’intestin ;
- l’eczéma et l’urticaire ont souvent pour étiologie l’intestin, le foie, et le système immunitaire ;
- Le psoriasis est un trouble métabolique qui puise son origine dans le foie et le système nerveux, et les démangeaisons peuvent venir des reins, du foie et de la lymphe ;
- La dermite séborrhéique est bien souvent en lien avec la vésicule biliaire et le pancréas.
Si les organes peuvent être à l’origine des maladies de peau, une autre dimension étiologique parasite notre épiderme.
Outre quelques manifestations colorées (rougir, verdir, blêmir, pâlir…), la peau reflète nos émotions, et en premier lieu le stress. Ce stress n’est pas obligatoirement synonyme de maladie : il est aussi la source d’énergie psychique essentielle pour relever ces défis du quotidien dont on mesure les enjeux.
Mais lorsqu’il est mal géré, lorsque l’on se sent acculé, lorsqu’il n’alimente pas les actions mais qu’il paralyse, il est source de pathologies auxquelles la peau n’échappe pas.
Ainsi, de nombreuses maladies de peau tirent leur source d’un stress accumulé et mal géré affectant le fonctionnement du métabolisme.
D’où l’intérêt des méthodes de gestion du stress et de la sophrologie dans leur traitement.
À suivre...

