Hypertension...
LA HTA en chiffres
L’hypertension artérielle est une maladie qui toucherait silencieusement près de 10 millions de Français.
Sur huit personnes hypertendues, seules 4 sont identifiées, selon la Fédération française de cardiologie. Quelque 4 millions des hypertendus ne seraient pas dépistés (comment le sait-on ? Mystère).
17 % des hypertendus ont un diabète associé et 12 % sont fumeurs, ce qui n’est rien au regard des 46 % des hypertendus qui seraient traités pour un cholestérol (chiffres officiels).
Et si 1 Français sur deux de plus de 65 ans serait touché, dans 90 à 95 % des cas, on ne trouvera pas la cause et on parlera alors d’HTA essentielle.
Petite cocasserie, le site de la Fédération française de cardiologie ne parle pas de bêtabloquants, d’inhibiteurs de l’enzyme de conversion ou de calcium pour traiter la HTA.
Elle écrit noir sur blanc : « Adopter ou retrouver un mode de vie sain, comprenant une alimentation équilibrée, une activité physique régulière, sans tabac et avec une consommation raisonnable d’alcool reste la meilleure réponse que l’on puisse apporter à l’hypertension artérielle. »
Eh oui, même eux !
Les contre-indications des bêtabloquants
Au rang des contre-indications absolues à la prise de bêtabloquants, on peut citer l’asthme ou l’état de mal asthmatique et la broncho-pneumopathique chronique obstructive sévère, l’insuffisance cardiaque non contrôlée, maladie du sinus (y compris blocs sino-auriculaire), bradycardie (inférieure à 45).
Pour ce qui concerne les contre-indications relatives, on dénombre la grossesse, le diabète mal équilibré, le syndrome de Raynaud.
Mais ce sont les effets indésirables qui sont les plus impressionnants.
En fréquences importantes, on dénombre la bradycardie sévère, l’asthénie, le refroidissement des extrémités, des troubles digestifs, l’impuissance, des insomnies et des cauchemars (surtout avec les bêtabloquants liposolubles).
De plus, les profs de cardiologie enseignent que la prise de bêtabloquants peut être responsable de l’apparition d’anticorps antinucléaires, en clair d’anto-anticorps responsables (rarement disent-ils), de manifestations lupiques.
Traiter l’apnée du sommeil
L’apnée du sommeil est un symptôme qui commence des années, voire des dizaines d’années avant par le ronflement nocturne.
On identifie l’apnée du sommeil par les fatigues diurnes anormales du fait que le sommeil n’est pas assez récupérateur.
L’analyse que nous faisons en yoga-thérapie à partir des chakras, en général, nous conduit à porter l’attention sur une anomalie dans la « tubulure » ou la « tuyauterie » dans la partie supérieure.
Le haut du dos est plus ou moins légèrement voûté vers l’avant, ce que l’on appelle une cyphose thoracique supérieure accompagnée d’une exagération de la lordose pour redresser la position verticale de la tête et conserver un regard horizontal. Vu de profil, le dos forme un S.
Après diagnostic pour affiner (symétrie ou asymétrie vertébrale…), le yoga thérapeute va proposer un programme de détente et de redressement de l’exagération de la lordose et de la cyphose thoracique.
Comme il a fallu des dizaines d’années pour que le dos prenne cette forme, il faut se donner du temps pour redresser la colonne, car si le patient se fixe comme but de changer la forme en quelques mois, il a de fortes chances de se blesser.
Et à 60 ou 70 ans, il est encore possible d’améliorer. Certainement pas de corriger et redresser totalement, mais au moins améliorer la proprioception et l’anticipation posturale, entre autres.
Fin