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Coeur de Marie
Coeur de Marie
Restaurer la conscience native

Dans la communication avec les plantes, et avec le vivant en général, le coeur n’est seulement pas le siège des émotions.

Il est la porte du monde.

La communication avec les plantes demande une « conscience native » du monde et de nous même.

C’est un état psychique simple « d’attention à une connaissance perceptive ».

Cette conscience est « native » parce que nous n’ajoutons aucune touche personnelle. Il suffit de porter attention à notre lien à l’univers, et, c’est important : rien de plus.

Pas d’émotions personnelles. Ce lien est dans notre coeur, hors de notre personnalité, lien cellulaire et non personnel.

Merci à Pierre Goujon pour cette phalangère
Merci à Pierre Goujon pour cette phalangère
La conscience native a la consistance du vide

Elle est hors du temps, spacieuse, tranquille et ouverte.

Elle se suffit à elle-même, entièrement disponible aux mondes psychiques qui l’environnent. Pour les esprits de la nature, elle signifie : disponible.

Cet état est difficile à maintenir plus de quelques secondes. Il nous faut un support, en l’occurrence… la plante.

C’est elle qui prend les commandes et accorde notre esprit immédiatement au sien. Nous sommes alors reliés. Il n’y a plus de séparation, plus la plante ou moi, plus d’objet ou de sujet, juste les deux ensembles, juste des liens. Notre personnalité quitte le premier plan de la réalité et se contente d’être passive. Il n’y a plus non plus d’émotion particulière. Juste de l’ouverture.

Mais, nous avons été éduqués autrement, on nous a appris à nous différencier de la plante, de l’arbre, de l’animal et du vivant, pas à nous relier. Nous faisons plus attention à ce qui nous sépare qu’a ce qui nous relie.

N’étant plus reliés aux êtres de notre vie, notre personnalité a pris de l’importance et est passée au premier plan de la réalité, comme un fantôme. Et le monde est devenu silencieux.

À force de penser par abstraction, nous nous sommes abstraits du monde des vivants. Aussi le vide domine actuellement notre vie. Et ce vide est mort. Nous ne percevons plus que la surface des choses. Insupportable de souffrance.

Aussi ajoutons-nous à ce vide une conscience personnelle du monde entièrement recomposée. Nous restons ainsi, privés de ces liens si importants qui nous donnent vie et conscience, mais nous l’avons oublié.

Seule la personnalité domine. Doux ou dur, seul le baume que nous mettons sur la souffrance change, le résultat est le même.

Nous sommes passés d’une conscience concrète et reliée à une conscience abstraite et déliée.

Ce mode de fonctionnement fait des Bugs qui nous conditionnent sous la forme de cinq défauts : l’intention, l’attente, la visualisation, les idées (préconçues) et les émotions personnelles.

Ces cinq bugs font que pour la plante, nous sommes en dérangement. Trop de bruit mental intérieur, pas de communication avec le monde extérieur.

À suivre...

Tag(s) : #Dossier le monde des plantes
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