L'union fait la force
L'endosymbiose, la respiration cellulaire et la cellule moderne
Pourvues de chlorophylles, certaines bactéries se sont spécialisées dans la photosynthèse.
Des cellules, jusque là hétérotrophes (elles ne fabriquent pas leur nourriture qu'elles doivent trouver dans le milieu ambiant), ont phagocyté ces bactéries et réalisé ainsi une endosymbiose: le cellule photosynthétique est devenue un chloroplaste, vivant au sein de la nouvelle cellule qui est donc devenue, elle aussi, autotrophe.
Le même phénomène s'est produit avec une bactérie qui catabolise le glucose. Elle devient la mitochondrie de la cellule moderne.
Se libérer du milieu ambiant
La photosynthèse
La nourriture de la plupart des cellules vivantes est le glucose qui, jusque là, est sans doute fourni par le milieu ambiant.
Il s'épuise rapidement. La Nature va désormais fabriquer ses glucides grâce aux chlorophylles et à la photosynthèse.
C'est l'eau et le dioxyde de carbone, très abondants l'un et l'autre, qui vont permettre à la photosynthèse de réaliser cette réaction.
Il faut aussi de l'énergie pour la photolyse de l'eau.
Ce sont les photons du soleil qui la fourniront.
L'oxygène excédentaire, sous produit de cette réaction, est rejeté dans l'atmosphère.
Désormais, les êtres vivants photosynthétiques sont autonomes vis-à-vis de la nourriture: ils sont devenus autotrophes.
Recycler les déchets de la photosynthèse
La première forme de vie était anaérobie puisqu'il n'y avait pas d'oxygène ni dans l'atmosphère ni dissous dans l'eau.
La libération d'oxygène due aux premières réactions photosynthétiques va enrichir progressivement l'atmosphère et le milieu marin, mais ce gaz est toxique pour les êtres vivants (oxydation).
Il va falloir le recycler
C'est ce que va réaliser la mitochondrie
La dégradation du glucose 'consomme" l'oxygène rejeté par les plantes en libérant de l'énergie sous forme d'ATP (adénosine-5′-triphosphate) .
Cette respiration cellulaire se passe dans chaque cellule vivante des êtres à respiration aérobie.
À suivre...
