Le Blanc-manger
Pour cette douceur du dimanche, je voulais vous offrir un Blanc-manger et plus particulièrement, un Blanc-manger au lait d'amandes.
Myriam, Jacotte, Bernadette et moi en avons un souvenir impérissable. Nous en avons mangé pour la première fois lors de notre premier itinérant en Bretagne. Cette année-là, notre première étape, nous a mené du Mont-Saint-Michel à Saint Brieuc et le restaurant qui nous a accueillies restera dans nos mémoires. De la grande cuisine, du grand accueil et du grand service.
Bref, je voulais vous offrir une recette identique à celle que nous avons dégustée. Hélas, toutes celles que je trouve sur le net confondent Blanc-manger et panna cotta. De plus, je n'aime pas mettre de la gélatine dans mes plats, on ne sait jamais ce qu'elle contient. Je n'aime pas, non plus utiliser l’agar-agar car il faut savoir qu'il continue de gonfler dans l'estomac.
Donc, je vais essayer une recette et en fonction du résultat, je vous l'offrirais dimanche prochain.
Le Blanc-manger
Un blanc-manger est un entremets sucré, à base de lait aromatisé et épaissi avec de la fécule de pomme de terre ou de maïs, qui se présente comme un flan et qui doit son nom à sa parfaite blancheur.
Il ne faut pas le confondre avec la panna cotta, à base de crème et de gélatine.
Dans la pratique, il est fréquent que les deux terminologies soient confondues, et beaucoup de recettes empruntent à l'un et à l'autre de ces entremets.
Histoire
Les origines du blanc-manger sont nébuleuses ; il est cité dans De agricultura (IIème siècle avant J.-C.) de Caton l'Ancien et dans le Cibarium album (Ier siècle après J.-C.) de Marcus Gavius Apicius.
L'introduction par les Arabes du riz et des amandes en Europe, aux débuts du Moyen Âge a modifié substantiellement la recette.
Au XVIIIème siècle, il devient sucré.
Beaucoup de noms pour des mets similaires au blanc-manger existèrent en Europe, tel le hwit moos danois au XIIIe siècle, le blanc desirree anglo-normand et le calijs néerlandais. La plus ancienne recette trouvée jusqu'à ce jour provient d'une copie d'une traduction danoise d'une recette de l'allemand datant, au plus tard, du XIIIe siècle, laquelle étant basée sur des manuscrits en langue romane ou en latin datant du XIIe siècle ou d'une période antérieure.
Sources: Wikipédia