Gadagne abrite le musée d'Histoire de Lyon et le musée des Marionnettes du monde.
Il vous invite à découvrir les étapes clés de l'histoire de la ville.
Situé au cœur du Vieux-Lyon, l’ensemble Gadagne est un magnifique édifice Renaissance abritant deux musées majeurs : le musée d’histoire de Lyon et le musée des marionnettes du monde.
Grâce à une approche synthétique, allant de la capitale des Gaules au XXI° siècle, le musée d’histoire de Lyon est un lieu ressource pour cerner la ville, dans toutes ses composantes.
Le parcours commence par le “musée de l’œuvre” qui évoque l’histoire du lieu : l’édifice Gadagne, le plus vaste ensemble Renaissance de la ville.
Le visiteur remonte ensuite le fil de l’histoire lyonnaise : Antiquité, Moyen-âge, Renaissance, XVII°, XVIII°, XIX°, XX°.
Les repères posés sur les grandes mutations territoriales et urbanistiques de Lyon permettent de comprendre les évolutions et spécificités économiques, sociales, cultuelles ou culturelles de Lyon.
Des audioguides gratuits et des dispositifs multimédia complètent la visite et éclairent, sous différents angles, les collections présentées.
Toute l’année, le musée propose de nombreuses activités : visites guidées à thème, spectacles, ateliers pour enfants ou adultes, balades urbaines…
C'est ce que j'ai trouvé sur le net (entre autres) lors de ma recherche, tellement déçues que nous étions.
Je me suis dis "nous sommes passés à côté de quelque chose, nous n'avons pas compris".
C'est la première fois que nous rentrons insatisfaites suit à la visite d'un musée.
On nous annonce 1h de visite pour les marionnettes et 2 heures pour l'histoire de la ville de Lyon...
Jade fait la moue, il faut dire qu'elle a déjà visité le musée des marionnettes avec l'école et qu'elle est restée sur une mauvaise impression, cela va être difficile de la "recoller".
Ambiance:
Un accueil plutôt "froid" à la caisse, il faut "forcer" le sourire et "arracher" les informations.
Un musée vide, pas d'affluence, au moins, tout l'espace est pour nous et nous prenons le temps.
Dans les salles, des personnages en noir, tristes, figés sur leur chaise, sont-ils présents pour apporter une aide au visiteur ou pour vérifier que ces visiteurs ne touchent à rien?
Assis à terre, des enfants essaient de dessiner de blocs calcaires sculptés, sous l'œil vigilant des "mono" du mercredi. Ils ont l'air de se barber un max...
Et j'en passe.
Finalement:
Nous sommes restées une heure. Jade soulagée de s'en aller, moi restée sur ma faim...
heureusement, il y a l'architecture des bâtiments et ça, ça vaut le coup d'œil.
Et comme je n'aime pas rester sur un échec, j'y retournerais, seule.
J'ai fait une recherche sur le net et voici ce que j'ai trouvé...
Musée Gadagne : « Des projets sous le signe de l’ouverture »
Après une année 2010 sans exposition temporaire, les musées Gadagne s’apprêtent à vivre une année de transition. Maria-Anne Privat-Savigny, la nouvelle directrice de l’établissement, a dévoilé mercredi matin les grandes lignes de ses projets.
Pour « s’associer à la vie de la cité », elle souhaite notamment « développer le musée hors les murs ». Engager de nouvelles collaborations, développer d’autres façon de visiter le site et sortir de son enceinte dans le Vieux Lyon : voilà les principaux axes définis par Maria-Anne Privat-Savigny, qui a succédé le 3 janvier dernier à Simone Blazy à la tête des Musées Gadagne.
Un établissement dédié à l’histoire de la ville qui se découpe en 3 thématiques : la Renaissance, l’histoire de Lyon et le musée des marionnettes. « S’associer à la vie de la cité », c’est ainsi que résume Maria-Anne Privat-Savigny son projet pour le musée de la place du petit Collège dans le 5ème arrondissement.
De nouvelles façons de visiter les lieux seront proposées, comme les visites libres en 45 minutes (contre 2 heures pour le parcours complet) afin d’offrir aux touristes pressés « les clefs de la ville ». Ou les apér’objet, déjà en place les deuxième et quatrième jeudis de chaque mois à 12h30, sans oublier les visites guidées organisées le week-end ou encore les visites contées pour les plus jeunes.
Afin d’aller « aller à la rencontre des gens », Maria-Anne Privat-Savigny veut « développer le musée hors les murs ». A l’instar des balades urbaines organisées dans chaque arrondissement de la ville tous les troisièmes dimanche du mois pour permettre aux Lyonnais de redécouvrir leur ville.
Puis, la nouvelle directrice souhaite à nouveau proposer des expositions temporaires, absentes en 2010. L’objectif est d’en organiser une par an. La prochaine n’aura toutefois pas lieu avant mi-novembre et sera consacrée à la gastronomie lyonnaise. Suivront la vie au temps de Rousseau, le ré-accrochage des marionnettes du monde, une exposition sur l’urbanisme, utopies et mixité sociale et enfin entre novembre 2014 et mars 2015, Lyon au temps de la Renaissance.
D’ici là, le prochain projet de Maria-Anne Privat-Savigny pourrait bien être l’installation de chaises longues dans le jardin du café Gadagne. « Un lieu très branché. Il faudra réserver cet été pour avoir une table », prévient la dire
Je n'ai rien vu, rien senti de tout cela. Il est vrai que nous ne sommes pas allées dans le lieu très branché.
Les commentaires sur le net sont assez négatifs:
- Des projets ? Des expos temporaires, c’est bien ; c’est même à ça qu’on reconnaît un musée. Mais les balades urbaines sont-elles réellement un projet ? Il me semble qu’elles existent depuis un moment. Rousseau, la matière existe ; cela ne devrait pas être trop difficile à mener !
- Aller vers le public, c’est bien ; l’inciter à venir, c’est mieux ! Bref, si j’ai bien compris, le projet c’est de drainer un maximum de monde avec une actualité en trompe-l’oeil. Soit. C’est la ligne actuelle des musées ; dommage que ça ne soit qu’à demi (du trompe-l’oeil, toujours) assumé !