La radiesthésie et la santé
Vous aurez compris que la radiesthésie est un outil de repérage, de questionnement, de diagnostique mais pas de soin. C'est en tant qu'outil d'évaluation qu'elle est utilisée dans le cadre de la santé. Imaginez le pendule qui oscille, comme un récepteur à têtes chercheuses, qui capte les fines fréquences d'un émetteur, en l'occurrence, ici, le corps physique et ses organes.
Cela relève de la médecine énergétique et plus précisément de la médecine dite "quantique". La médecine quantique avance que l'être vivant ne doit pas se concevoir comme une matière animée par de l'énergie, mais que l'énergie préexiste à la matière, et que c'est elle qui oriente la matière vers le phénomène vital.
Elle tient son nom d'une analogie avec la physique quantique. La physique quantique explique, contrairement à la physique classique, que l'onde et la particule ne sont que les deux facettes d'un même phénomène, et que le monde de l'infiniment petit se comporte très différemment de l'environnement que nous percevons avec nos cinq sens.
La médecine quantique agit exclusivement au niveau informationnel des molécules et de la cellule, puis, par réaction en chaîne, sur l'organisme tout entier. Elle pose que des rayonnements de très faible énergie créent les champs magnétiques qui émettent des signaux porteurs d'informations significatives détectables en radiesthésie.
Ces émissions sont spécifiques à la physique du vivant, et sont organiquement liées aux processus de l'activité vitale des individus. Basée sur la nature radiationnelle, donc énergétique de la matière vivante, cette théorie s'applique à tout ce qui vit et se trouve immergé dans le champ énergétique terrestre.
Cela étant compris (!), il est maintenant plus facile d'appréhender pourquoi la radiesthésie, dans la gestion de la santé, peut être utilisée pour diagnostiquer et évaluer différentes choses: état de santé global, taux de vitalité des organes, identification des remèdes adaptés, posologie, dosage, carences et/ou excès, détection d'allergies ou d'incompatibilité aux produits.
Olivier Hildevert