Lyon s'est vu accoler une réputation de ville sombre et pluvieuse, suspendue au jugement sans appel d'Hippolyte Taine dans ses Carnets de voyage (1863): "Lyon est échelonnée sur des roches pluvieuses; de tous côtés se voient des casernes et des manufactures... Rien à faire ici, sauf gagner de l'argent."
Les mots ne furent jamais assez forts pour déplorer la tristesse de cette ville industrieuse que les brumes du Rhône envahissaient chaque soir.
Pourtant lorsque l'on flâne place des Jacobins, place des Terreaux ou dans les jardins du Musée des Beaux-Arts, le soleil sait être présent.
A suivre...

